Une plaquette qu’on garde, une carte qu’on ne jette pas, un packaging qu’on prend en photo. Le papier a un avantage que l’écran n’aura jamais : on le tient dans la main.
Un document monté dans un logiciel de bureautique, exporté en RVB, sans fonds perdus, avec des images de 72 dpi tirées du site : l’imprimeur refuse le fichier, ou pire, il l’imprime quand même. Les couleurs sortent délavées, le texte est coupé au massicot, et les 500 exemplaires partent à la poubelle.
Le design print, c’est autant de la mise en page que de la préparation technique. Les deux comptent.
Un fichier PDF prêt pour l’impression : CMJN, fonds perdus de 3 mm, traits de coupe, images en 300 dpi, polices vectorisées. Un PDF basse définition pour validation et envoi par mail. Les fichiers sources si tu veux les faire évoluer. Et si tu le souhaites, je gère l’échange avec l’imprimeur, du choix du papier jusqu’au bon à tirer.
Un support isolé : 3 à 7 jours après validation du contenu. Une plaquette de 8 à 12 pages : 2 à 3 semaines. Les tarifs démarrent autour de 150 € pour une carte de visite conçue à partir d’une identité existante, et évoluent selon le nombre de pages et de déclinaisons.
Je peux les écrire ou les retravailler, c'est une prestation à part entière et souvent nécessaire : le contenu représente la moitié de la réussite d'une plaquette.
Trois options : une banque d'images choisie avec soin, un shooting confié à un photographe local, ou une mise en page qui s'appuie sur la typographie et les aplats plutôt que sur la photo.
Si tu ne souhaite pas t'occuper de l'impression, je travaille avec un imprimeur de ma région, la main d’œuvre et l'envoi sera alors ajouté au devis.
Ça n'arrive pas, et si un imprimeur demande un ajustement technique, je le corrige sans supplément. C'est mon travail de livrer un fichier conforme.
Un projet précis ou juste une question qui traîne depuis trois mois : les deux se traitent. Réponse sous 48 h ouvrées.